• Camille Prost

La fabrique d'un opéra, mode d'emploi

Je pensais qu'après avoir travaillé plusieurs années à l'Opéra de Lille, après avoir expliqué à des dizaines de groupes d'enfants, d'adolescents, de familles, de comités d'entreprise ... comment on donnait vie à un opéra, après avoir assisté à des Générales piano, à des auditions, tout cela finirait par devenir habituel, normal et quotidien. Il n'en est rien. Je découvre ce matin une vidéo postée sur LinkedIn par le Festival d'Aix-en-Provence et, brusquement, tout resurgit : l'odeur de lessive et de repassage à l'étage des ateliers de couture, la chaleur des ateliers du sous-sol, l'atmosphère du plateau, l'alignement des perches, le format des loges, les maquettes entreposées dans les couloirs du dernier étage, les costumes sur les portants, la pression qui monte les soirs de Première, les gargarismes, grognements et autres bruits étranges dont seuls les chanteurs ont le secret avant et pendant leurs vocalises...

Je constate que le nombre des années n'altère pas cette magie et, tout en faisant ce plaisant constat , j'ai envie de vous dévoiler quelques secrets de fabrication.


Un projet qui s'étend sur plusieurs années :

Produire un opéra est un projet à long terme. Il se passe souvent plusieurs années entre l'idée première qui consiste en une mise en relation de trois éléments :

- une œuvre (du répertoire ou une création contemporaine)

- un metteur en scène

- un chef d'orchestre

et les premières répétitions.

La mission première d'un directeur d'opéra consiste donc à choisir des artistes qui vont, en travaillant ensemble, former une équipe. La clef, c'est la cohésion ! Et pour faire coïncider les plannings, mieux vaut s'y prendre en avance... Un directeur ou une directrice d'Opéra jongle ainsi, au quotidien, avec des temporalités très différentes : contactez le metteur en scène pour un opéra qui sera programmé dans 3 ans, tout en réglant les problèmes et les imprévus de la production en cours. Les sauts de puce d'une saison à l'autre est un art qui demande un peu de virtuosité cérébrale !

Vous avez décidé de monter Tosca en 2025 ? Parfait ! Il vous reste à choisir un metteur en scène, qui lui-même va choisir son équipe (scénographe, assistants, créateur lumière, créateur costumes...), des chanteurs qui vont devoir passer des auditions pour prouver qu'ils ont la voix pour le rôle, un orchestre, un chœur et un chef d'orchestre.

Jetez un œil à un programme de salle, vous constaterez combien la liste est longue. Une équipe au complet, chœur et orchestre compris, c'est parfois plus de 150 personnes.


Des petites fées dans les bureaux :

Dans les bureaux, les équipes administratives doivent organiser, planifier, contacter, contractualiser et coordonner tout cela. Le but : donner à tous ces artistes les moyens de travailler en temps limité (puisqu'il est impossible de faire autrement) et dans les meilleures conditions. Les répétitions sont souvent des moments délicats, qui se déroulent plus ou moins sereinement.. Il faut fournir un cadre suffisamment agréable à l'artiste pour qu'il puisse donner le meilleur de lui-même.

Avez-vous déjà eu la curiosité de vous rendre sur le site internet d'un Opéra et de cliquer sur "notre équipe" ? Je vous y encourage, vous y découvrirez tous les corps de métier nécessaires à la réalisation de ce type de projets artistiques.

Je vous épargne quelques clics, pour cette fois ; en résumé, les maisons d'opéra sont souvent divisées en trois pôles :

  • Le Secrétariat Général qui comporte la billetterie, l'accueil du public, la communication, le marketing, le service éducatif d'action culturelle...

  • La Direction technique : directeur technique, régisseur général, attachés de production, mais aussi tous les corps de métiers nécessaires à la réalisation du spectacle : régisseur des ateliers décors, chef d'atelier costumes, couturières, réalisateur accessoires, régisseur lumières, régisseur son/vidéo, régisseur plateau, machinistes, maintenance et techniciens orchestre... J'en oublie et chaque maison a son organigramme ! Un fourmilière de petites mains et de cerveaux bien structurés !

  • La Direction administrative et financière : ressources humaines, finances et comptabilité, mécénat et partenariats, informatique... Une DAF presque classique !

La maison peut aussi avoir son chœur (avec son chef de chœur et son pianiste/chef de chant), son orchestre, son ballet ... ce qui décuple, évidemment, les ressources humaines nécessaires à leur bon fonctionnement !

L'équipe artistique fait rêver, c'est bien normal, mais dites-vous bien qu'une production d'opéra, c'est aussi des chargés de production, des personnes qui ont conçu les supports de communication, des agents qui ont nettoyé les loges, nourri les artistes et préparé des litres de café (il faudrait calculer le nombre de tasses bues par production, ce doit être astronomique...) Bref, le catering, c'est sacré.

La découverte de quelques métiers :

Le Festival d'Aix-en-Provence produit en ce moment des portraits sonores de quelques professionnels afin de mettre en lumière certains métiers, découvrez Denis, Marie, David, Benoît... et plongez dans leurs secrets de fabrication :

https://youtu.be/Cq06-wIxZOY

https://youtu.be/4Ve7OYYDC3w

https://youtu.be/Fpubwbcd9e4

Petit aparté sur un métier clef, celui de régisseur de scène :

Son travail commence très en amont, car c'est à lui que revient la lourde tâche de coordonner l'ensemble des répétitions. Dès que le spectacle commence, il devient le chef d’orchestre technique. Sur le plateau, juste derrière le rideau, il est en lien direct avec toutes les équipes techniques : régie lumière, régie son et vidéo, machinistes, cintriers et accessoiristes. Il donne aux techniciens de plateau, par un système d’intercommunication interne (micro-casque), les différents « tops » concernant les mouvements du rideau, la lumière, les décors, les effets spéciaux. C'est aussi lui qui fait les « appels en loge », c’est-à-dire qui rappelle les artistes dans leur loge pour leur demander de rentrer sur scène au bon moment. Pour suivre tout cela, il a une partition un peu spéciale : une version piano-voix avec une page blanche à côté pour que tous les éléments de mise en scène soient notés dessus, avec précision. Autant vous dire qu'il faut savoir garder son sang froid et être plutôt organisé et méticuleux !

Pour en savoir plus sur ce formidable métier :

https://www.operanationaldurhin.eu/files/67ae42ee/fiche_metier_regisseur_de_scene1355762249.pdf


Une maison d'opéra est un catalyseur de savoir-faire. 5 à 7 semaines de répétitions top chrono et tout le monde trouve sa place, donne ce qu'il sait faire de mieux pour que naisse un projet qui, sur le papier, apparaît souvent comme pharaonique, voire irréalisable. Mais à l'Opéra, tout est possible : une tempête, une vraie cascade, un plongeon dans le vide de plusieurs mètres, un changement de costume en 5 secondes, une pluie de paillettes qui disparaît à la vitesse de la lumière, un feu de joie sur le plateau ... Vous avez d'autres idées ?!


L'opéra avant le travail à l'Opéra :

Avant que tout cela soit possible, il y a une première phase pendant laquelle chacun travaille de manière autonome. Les chanteurs apprennent leur rôle, bien souvent en chantant autre chose le soir-même d'ailleurs !

L'équipe artistique travaille à un projet de mise en scène, dessine les costumes, construit une maquette (ou utilise des moyens informatiques qui permettent une visualisation des scènes et des configurations du plateau, sorte de logiciel d'architecte, version lyrique...). Ce projet est ensuite présenté à tout le personnel de l'Opéra, environ 1 an avant le début des répétitions.

Après cette étape de la présentation de maquette, l'équipe technique de la maison sait désormais à quoi s'attendre et cherche alors à rendre ces idées possibles techniquement, tout en les adaptant aux contraintes du plateau et du bâtiment (je vous assure qu'elle est incollable sur les dimensions de la cage de scène, les mesures de tous les éléments techniques, les poids et la résistance des matériaux...)


Les répétitions : une mécanique de précision qui a fait ses preuves...

N'allez pas vous imaginer que quelqu'un a pour mission de construire un planning de travail différent à chaque fois. Ce serait beaucoup trop hasardeux... Une production d'opéra concerne tellement de personnes et nécessite la coordination de tellement de corps de métiers, qu'une seule recette fonctionne, et ce, depuis très très très longtemps.

Je vous la livre avec plaisir :

Les répétitions musicales :

Environ 6 semaines avant la première représentation, alors que le chœur répète déjà de son côté, les chanteurs auxquels on a confié les rôles principaux arrivent à l'Opéra pour répéter. Ils travaillent alors quotidiennement, dans les studios, avec un pianiste que l'on appelle "le chef de chant". Rassurez-vous, ils connaissent en général leur rôle avant de débarquer, mais il faut corriger, ajuster, répéter et soigner chaque détail d'interprétation. On fait aussi appel à des coachs en langue étrangère pour corriger la prononciation : un chanteur français peut chanter en russe, un chanteur italien en allemand et un américain en tchèque. Mieux vaut s'assurer que l'on comprend tout ce qu'ils racontent !

Les répétitions scéniques :

Lorsque la partition est maîtrisée, le metteur en scène et son équipe passent à l'action ! Ils font travailler, scène par scène, les chanteurs sur leurs déplacements, leur jeu d'acteur... Lorsque les costumes ou les décors génèrent des contraintes supplémentaires, des essais sont prévus pour que chaque chanteur puisse se familiariser avec l'ensemble de ces éléments. Quand on est un poids plume et qu'on chante Falstaff, il faut s'attendre à être engoncé dans un costume volumineux (et à transpirer !)

Les mises en scène d'opéra ont beaucoup évolué ces 30 dernières années, on demande aujourd'hui à un artiste lyrique de chanter couché sur le dos, sur un charriot à roulettes (et qui roule, hein !), perché sur une échelle, en dansant, en marchant, en virevoltant... Il faut s'assurer que le jeu scénique est convaincant, sans toutefois que cela mette en péril la qualité du chant. Tout un programme.

De manière générale, une production d'opéra doit tendre vers deux objectifs, qui sont parfois antagonistes : (a) l'exactitude de l'interprétation musicale et (b) la vision du metteur en scène. Entre le jazz et la java, les négociations sont rudes !

Point géo :

Les répétitions ont lieu, les premières semaines, dans les studios, pendant que les techniciens montent les décors au plateau. Les artistes ne descendent sur scène que lorsque tout est prêt, sorte de grand déménagement ou de vaste migration, selon ce qui parle le plus à votre imagination.

La Générale Piano :

Premier moment de filage complet ! On tente alors de mettre bout à bout tout ce qui a été travaillé pendant les premières semaines. Tous les éléments sont réunis, à un détail près, l'orchestre n'est toujours pas arrivé (ça coûte cher un orchestre, inutile de mobiliser les 50 musiciens pour faire travailler les chanteurs !)

Cet orchestre est donc remplacé par notre courageux et talentueux pianiste qui, pendant plus de 2h, va jouer les parties de trompettes, violons, flûtes et autres clarinettes. Rassurez-vous, il est bien entraîné et fait ce qu'on appelle une "réduction pour piano".

Cette générale piano est souvent une sorte de crash-test, un moment charnière dans le travail, à partir duquel beaucoup de décisions capitales sont prises. C'est aussi un moment émouvant, notamment pour les personnes qui ont créé les décors et les costumes ; elles voient, à ce moment précis, ce que produit l'ensemble sur scène. Magique !

L'arrivée de l'orchestre en fosse et les italiennes :

Dernière ligne droite. L'orchestre s'installe et il faut que les chanteurs s'habituent à ce gros changement ! Pour un temps donc, on cesse le travail de la mise en scène. Des chaises sont installées sur le plateau, face public, et les chanteurs chantent ainsi, assis et statiques, pour caler leur voix avec l'orchestre. Ce temps d'ajustement est absolument indispensable et ce type de répétition s'appelle une "italienne".

L’expression vient du théâtre où la répétition à l’italienne correspond à un filage intégral ou partiel du texte, sans y mettre d’intention, de jeu ou de déplacements. C’est un exercice de mémorisation du texte et plus particulièrement des enchaînements des dialogues entre les personnages. Je m'égare... je résume donc :

À l’Opéra, la répétition "à l’italienne" est une répétition purement musicale, sans jeu ni déplacement qui permet de régler l’équilibre entre les différentes voix et l’orchestre.

Les répétitions "scènes et orchestres"

Il est temps, enfin, de mélanger tous ces ingrédients, en segmentant le travail. Les dernières séries de répétitions disent bien ce qu'elles sont : des scènes avec orchestre. Après chaque répétition, on organise des "notes", c'est-à-dire des debriefings pour ajuster, à chaque fois, le travail de chacun. On liste ce qui mérite d'être encore travaillé et on donne des indications au(x) chanteur(s) concerné(s)... Chacun a intérêt de mémoriser rapidement ce qu'on lui demande de modifier ou d'améliorer, et ce, dès le lendemain !

La pré-générale et la générale

Quelques jours avant la première représentation sont organisées une "pré-générale" et une "générale", c'est-à-dire des enchaînement complets du spectacle, dans les même conditions que pour une Première, avec costumes et maquillages (sauf qu'il n'y a pas de public, ou très peu, parfois quelques journalistes, mécènes ou professionnels du secteur invités...)

Il faut mettre de l'huile dans les rouages, un spectacle comme celui-ci, ça se rôde !

On laisse traditionnellement un jour off entre tous ces filages car il faut que l'équipe technique remette le plateau en l'état et, surtout, que les chanteurs puissent reposer leur voix entre deux performances. Dites-vous bien qu'enchaîner 3 à 7 représentations, après 6 semaines de répétitions intenses, c'est de l'ordre du marathon.

Il aura donc fallu entre 5 et 7 semaines pour créer ce que vous voyez sur scène. Inouï, non ?


Le coût et la question des co-productions :

Faire travailler et payer une telle équipe coûte évidement très cher. L'opéra est un spectacle d'art total ; le genre-même demande des productions d'envergure, qui ne sont donc pas ce qui se fait de plus abordable dans le paysage du spectacle vivant.

Certains s'imaginent qu'une fois monté, un spectacle peut être amorti et qu'il suffit d'augmenter le nombre de représentations et/ou de tournées pour retomber sur ses pieds, économiquement parlant... Il n'en est rien ! La masse salariale est telle que c'est l'inverse qui se produit : plus le nombre de représentations est important, plus les caisses se vident.

Pourtant, que les choses soient dites, les chanteurs et tous les professionnels du secteur donnent beaucoup de temps et d'énergie pour des salaires globalement faibles. Rien à voir avec les rémunérations d'autres univers professionnels !

Les cachets de certains artistes "stars" qui paraissent dans les médias sont loin, mais très loin, de la réalité du terrain et ne sont absolument pas représentatifs.

J'ai d'ailleurs de plus en plus de mal à entendre la phrase "Ce sont des métiers de passion, que veux-tu ". La passion ne doit pas être un étendard qu'on brandit quand on se sent à court d'arguments, elle ne doit pas masquer des réalités économiques, contre lesquelles il est parfois légitime de s'élever.


Mais alors, me direz-vous, comment ça marche, financièrement parlant ?

Les maisons d'opéra sont subventionnées par les pouvoirs publics ; les villes, les départements, les régions et le ministère les soutiennent. Le mécénat est de plus en plus présent, ce qui est une bonne chose. Jamais l'argent privé ne remplacera l'argent public, personne ne souhaite faire une croix sur un modèle économique qui est une particularité française. En revanche, nombreux sont ceux (et j'en fais partie) qui pensent que seul un équilibre argent privé/argent public et une diversification des ressources permettra de donner naissance à des modèles économiques plus solides en ces périodes troublées...


Je voulais terminer ce chapitre en faisant un petit zoom sur le principe des coproductions, puisque c'est une alternative intelligente qui permet de produire collégialement et de s'assurer ensuite que le spectacle tourne. Le principe est simple : un accord est signé entre plusieurs maisons, l'une d'entre elles crée le spectacle mais les coûts sont partagés et la production est ensuite donnée dans les autres villes. Le coût de production est réparti et l'on s'assure ainsi de faire vivre le spectacle sur plusieurs mois, voire plusieurs saisons (parfois en changeant simplement la distribution). C'est avantageux économiquement et plus écoresponsable ! Bref, c'est un modèle dans l'air du temps ...


Finale : l'opéra aujourd'hui

L'opéra a toujours été et sera toujours un art politique et j'emploie ce terme au sens étymologique et noble du terme. L'opéra n'est pas nécessairement porteur d'une idéologie, il n'est plus un outil de propagande, il n'est pas forcément engagé mais il dit toujours, en revanche, quelque chose de notre monde et de ses mécanismes, des grands enjeux sociétaux, des rapports hommes-femmes, des conditions économiques, des préoccupations actuelles.

Faire vivre l'opéra, c'est donner les moyens à des artistes de faire évoluer nos représentations du monde. En ces temps troublés, en cette période de bouleversements majeurs, tout cela est évidemment essentiel. Certains voient l'opéra comme un genre poussiéreux, je crois quant à moi que c'est un formidable outil pour l'avenir. J'ai vu ces dernières années des productions qui m'ont questionnée sur l'actualité et qui m'ont, parfois, apporté des réponses sur la société que je voulais pour demain.

À une échelle plus territoriale, une maison d'opéra est aussi ancrée dans une ville, une région. Elle a les moyens en interne de faire un travail d'action culturelle et de développement des publics ; elle se doit d'en faire une priorité. L'opéra a besoin du public autant que le public a besoin d'opéra. Si la dimension politique est dans l'ADN du genre, il doit pouvoir toucher tout le monde dans la cité.

Utopie me direz-vous en faisant un clin d’œil à Bourdieu ? Je renvoie Bourdieu et convoque Kant ; non pas utopie mais "idéal asymptotique", il est nécessaire de se fixer cet objectif et d'en faire un cap pour nos actions.

La crise que traverse le secteur touche les grosses institutions, les grands festivals mais aussi les entités plus petites qui portent, elles aussi, un projet artistique de qualité, mais n'ont pas les moyens de se faire entendre. Le rôle des maisons d'opéra est, à mon sens, aujourd'hui, de défendre l'ensemble du secteur. Elles touchent tellement de métiers, de personnes ; elles sont les plaques tournantes du monde musical. Elles se doivent donc de défendre l'intermittence (qui est la base de l'édifice), les résidences d'artistes, la formations des jeunes, la reconversion des plus âgés... En bref, tout ce qui va faire que la pyramide du spectacle vivant tiendra debout, malgré les turbulences.


Amis mélomanes, passionnés d'art lyrique, soutenez l'opéra, achetez des abonnements ou des places à l'unité pour la saison prochaine, feuilletez les nouvelles brochures qui sont en train d'arriver dans vos boîtes aux lettres, faites des dons... Les soirées à l'Opéra seront bientôt de nouveau possibles et ce sera pour notre plus grand bonheur.


Et si vous êtes amateurs de pop up, révisez les grandes étapes de la création d'un opéra en cliquant sur ce lien :

https://youtu.be/RQf_Rj8G6xw

Vous travaillez dans une maison d'Opéra et avez besoin d'aide ou de conseils pour un projet spécifique d'action culturelle (méthodologie en conduite de projet, travail de coordination sur le terrain, outils opérationnels de maillage territorial, réflexion sur la mesure d'impact...) ou pour de la rédaction de contenus (brochure de saison, notes de programme, bilan institutionnel...) : n'hésitez pas à m'écrire à cprost@calamusconseil.fr

et à jeter un œil sur le site de Calamus conseil :

www.calamusconsei.fr



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